< J'arrive à un stade ou il m'est difficille de différencier mes sentiments. C'est la que tout se mélange. On grandit, on apprend. Personne ne s'interresse vraiment à personne. On pose des questions, pour comprendre. Si il savait pourquoi on agit. De cette facon.De toute façon tant que tu ne t'aimeras pas toi-même, tu ne pourras aimer personne. Alors, bordel, arrête d'avoir peur. Prends conscience que tu es comme tout le monde. Car même ceux qui t'impressionnent le plus ont leurs faiblesses !! Et dis toi, une bonne fois pour toute que tu peux y arriver, toi aussi. L'amour heureux, qu'i l'a vraiment connu ? Les choses évoluent, ce qui est assez fort s'épanouit, et le reste se met sous verre, de la galerie d'un musée. Alors toi et moi, on se dit qu'on est bons pour le musée. Je suis si nostalgique. Plus je grandis, plus les souvenirs surgissent. Je n'arrive pas à me défaire du passé. Je pourrai presque parler de toi au passé. Je renforce mon caractère petit à petit. J'essaie tant bien que mal de me démontrer. Je grandi, et je m'éloigne peu à peu de mon image de petite fille. J'ai du mal a prendre confiance en moi. Je commence à aller a des soirées. Il me fait tourner la tête. Je le voulais. J'ai faillie l'avoir. Je le veux. Je pense, surement trop, j'appréhende. On arrive en retard. Va savoir pourquoi. Le désir et la peur de le croiser dans les couloirs. C'est à ce moment là qu'on voie sa vie défiler, sans comprendre ce qu'il se passe. Le temps passe et les gens changent. Je m'adapte et j'encaisse. C'est que à trop faire confiance, le truc, c'est que je ne fais plus confiance aux autres. Parce que bientot, on devindra comme tous notre entourage, limité à " Sexe, drogue & Vodka ". Essaier de s'affirmer m'est difficile. Je pense, surement trop. Ces soirée, Hippies et Parisiennes, on y porte des Wayfarer. Cette envie de monter le son, pour oublier. Tout le monde me trouve prétentieuse quand je parle, ridicule quand je me tais, insolente quand je réponds, roublarde quand j'ai une bonne idée, paresseuse quand je suis fatiguée, égoïste quand je mange une bouchée de trop, bête, lâche, calculatrice, etc. Toute la journée, je m'entends dire que je suis une gosse insupportable et même si j'en ris et fais semblant de m'en moquer, ça me fait de la peine. Des rivalités s'installent, des fossés se creusent entre deux êtres. J'ai souvent eu peur du regard des autres, peur de leurs impressions, mais maintenant que je sors, qu'on m'accorde confiance et liberté, je me met à prendre plaisir, enfin du moin, essaier. C'est clair que j'ai fait des erreurs, mais je continue. Je suis pas plus malheureuse qu'une autre, ça, ca peut servir à qui veut l'entendre . A tous ces moments que j'avais cru partager. Aux phrases qu'on dit trop vite et sans qu'on les pense. A celles que je n'ai pas osées. Je sais maitenant, qu'il est temps de prendre confiance en moi. Pour lui, et eux, qui, très certainement se reconnaitront, encore, ça reste à voir. C'est donc ça grandir, et bien, ça m'aura servi de leçon, même si je suis prête à recommencer, a ne plus penser a rien. Juste essaier . >